Dans Chacun fait de son mieux, Jason Arsenault propose d’augmenter la valeur esthétique d’un objet que l’on tente généralement de dissimuler. La notion de rencontre est au centre de son travail. Qu’il s’agisse de mettre en place un dispositif matériel ou une situation, il s’emploie à créer des interfaces qui lui servent de support pour la production d’interactions. Ce qui l’intéresse, c’est de s’approcher de l’inaperçu, de pointer les faits et les gestes minuscules qui se produisent tous les jours et sur lesquels, bien souvent, aucun regard ne se pose.
Durée : 2 à 5 minutes
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